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mini-contes pour enfants

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default mini-contes pour enfants

Message par HORIZON le Jeu 22 Sep - 20:34


la valse du loup

Le jour à peine disparu, une lune ronde et blanche s’accrocha dans le ciel de la forêt de Lupus. Tout était calme, alors la lune descendit doucement et se cacha derrière les grands arbres, l’obscurité était presque totale.

Quelque chose bougea dans la clairière. Petits craquements ! Ombre furtive ! Soudain quelques éclairs de lumière surgirent, impressionnants ! Un oeil perçant ! Deux yeux éclatants ! Puis de nouveau cette obscurité pesante.

Au milieu de la clairière, on commençait à discerner une sculpture bizarre qui se construisait doucement et montait jusqu’au ciel. Des personnages étranges se tenant sur deux pattes s’affairaient sur cet ouvrage, mais, même en tendant l’oreille, le silence restait absolu. Une note d’accordéon résonna dans la fraîcheur

de la nuit, puis des tambours lui répondirent.

D’un seul coup, le feu surgit de cette sculpture de bois laissant apparaître dans une lumière chaude et éclatante, une ronde de loups assis par terre, tendu sur leur derrière. Et la valse commença, tournant, virant et virevoltant, en léchant les flammes, les loups dansaient, que dis-je, ils volaient plus légers que l’air autour du terrible brasier

Dans la forêt de Lupus, plus un animal ne bougeait, pétrifié par cette toute puissance lupesque* qui émanait de la clairière. Même les vipères se détournaient sans bruit pour éviter ce lieu sacré. Toute la nuit, aux sons d’accordéons, louves et loups chantèrent et dansèrent comme fols.

Sont-ce bien des loups ? Sont-ils plus humains que nous ? Une pâle lueur rouge se dessina dans le ciel, là-bas, vers l’est. Alors, un vieillard leva sa canne très haut vers le firmament. Et un à un ils disparurent, laissant comme seule preuve de leur passage un grand cercle noir brûlé au milieu de la clairière. Trace de cendre dans les brumes de novembre, le feu est mort mais les loups vivent encore…

*Le mot Lupesque est un néologisme inventé par L'auteur Stéphy

à la prochaine inchallah

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default ti moustic...

Message par HORIZON le Jeu 22 Sep - 20:39


Ti Moustic...

Ce matin, Ti Moustic est en pleine forme. Il se lève et il dit. « Je crois que je vais aller me promener un peu. » Ti Moustic entre dans la salle de bains pour laver ses splendides ailes translucides. C’est important de bien nettoyer ses ailes pour échapper à tous ces gros oiseaux dangereux. Alors, Ti Moustic plonge dans son bain. Ti Moustic aime l’eau, il est né dans l’eau comme tous les moustiques. Des milliers de petites larves se sont transformées en nymphes avant de prendre leur premier envol.
Mais, Ti Moustic est un peu différent de tous ses congénères, il a un problème, il ne voit pas très bien, il est myope comme une taupe. Par exemple, il lui arrive fréquemment de confondre le dentifrice avec un shampoing. C’est un petit peu gênant ! Non ? « Voilà … ça y est ! Je suis prêt. » Dès que ses ailes sont propres et bien sèches. Flooout, Petit moustique décolle. « Oouah, que c’est joli toutes ces taches de couleurs. J’ai une petite faim moi, je grignoterais bien quelque chose. Tiens, tiens, tiens… C’est tout vert, cela a l’air appétissant. Allons-y ! » Petit Moustique plonge en piqué vers un grand chêne et… « Aïe aïe. Tu es fou toi mousticaillon, ne reviens pas par ici ou je te donne un coup de branche derrière les oreilles. » « Je me suis trompé ! Cela arrive à tout le monde, excusez-moi Monsieur le chêne » Et Ti Moustic reprend son envol un peu secoué. « Oh la la la la ! J’ai toujours aussi faim moi ! Oouaho ! Cette fois je crois que je vais me régaler. Allez zou, à vos marques, prêt, piquez. » Et Ti Moustic fonce vers un crapaud qui bronzait tranquillement sur un nénuphar. Bloup, bloup. « Hé ! Tu vas te calmer toi, "l'hélicoptère à bretelles" la prochaine fois, je t'avale tout cru pour mon petit déjeuner. »

« Ha ! Décidément, je n’arriverai jamais à trouver quelque chose de bon pour moi, je vais mourir de faim. Ah ! Voilà la ville. » Ti Moustic a repéré dans une pâtisserie un superbe gâteau au chocolat. « Ouah ! C’est fantasmagorique, je vais me régaler. Splash, splash. Ce n’est vraiment pas un bon repas pour moi. Ce truc, ça colle aux ailes et je ne peux même plus voler. Je vais me reposer un peu là. » Et Ti Moustic s’arrêta juste sur le nez d’un jeune homme qui portait des lunettes. Clap ! Clap. « Hé ! Mais il est fou celui-là, je ne voulais pas vous piquer cher ami, juste me reposer un peu. » Mais Ti Moustic est reparti avec les lunettes du monsieur sur son nez, et grâce à celles–ci, désormais il voit très très bien. Un autre univers s'ouvre devant lui ! « Mais qu’est ce qui bouge là-bas dans ces branches de couleurs. » Ti Moustic observe un grand bosquet d’où émergent des dizaines de fleurs. « De plus cela sent drôlement bon. » Oh ! Il se retrouve nez à nez avec une charmante demoiselle qui a plein de pollen sur les joues et les oreilles. « Goûte ceci, lui dit-elle. Hum ! C’est délicieux, j’en reprendrais bien un peu Mademoiselle. » Et voilà, comment Ti Moustic grâce à ses lunettes magiques, a trouvé de quoi restaurer son ventre et réchauffer son coeur.

Informations supplémentaires
Ti Moustic, comme tous ses frères moustiques, doit chercher sa nourriture dans les fleurs pour puiser le délicieux nectar et il participe ainsi à la pollinisation, exactement comme les abeilles ou les papillons. Seules les femelles piquent, c'est vrai ! Elles piquent les hommes et les animaux à sang chaud en prélevant un peu de ce précieux liquide pour obtenir un apport supplémentaire en protéines. C’est ainsi qu’elles assurent le bon développement de leurs oeufs.

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default LE PETIT CHAPERON ROUGE

Message par HORIZON le Jeu 22 Sep - 20:43

LE PETIT CHAPERON ROUGE

Il était une fois une adorable petite fille qui habitait un village isolé dans la campagne. On
disait d’elle qu’elle était la plus jolie de toutes les petites filles. Sa mère ainsi que sa mère-grand en étaient folles. D’ailleurs, sa mère-grand, cette vieille dame, lui fit faire un petit chaperon rouge. Quand elle le mit autour de son cou, il lui allait si bien, qu’elle ne voulut plus porter autre chose. Depuis ce jour, partout, on l'appelait le petit chaperon rouge. Un jour sa mère prépara des galettes, et lui dit :
- Apporte ces galettes et ce petit pot de beurre à ta mère-grand. Elle est un peu malade et elle sera heureuse de pouvoir déguster ce repas avec sa petite fille chérie.
Le petit chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un village situé de l’autre côté de la forêt
En passant dans le bois, elle rencontra le loup. Il était affamé et eut bien envie de la manger ; mais il n'osa pas à cause de quelques bûcherons qui se trouvaient tout proche. Il lui demanda où elle allait ; la pauvre enfant, qui ne savait pas à qui elle avait affaire, répondit : Je vais voir ma mère-grand et lui porter des galettes avec un petit pot de beurre que maman lui envoie.
- Et où habite ta mère-grand ? Demanda le loup.
- C'est par-delà le moulin qui se trouve à l’orée de la forêt. C’est la première maison du village, lui répondit le petit chaperon rouge.
- Eh bien, dit le loup, je veux aussi aller la voir. J’ai une idée, j’y vais par ce chemin-ci, et toi par ce chemin-là, nous verrons qui de nous deux y sera le plus tôt.
Le loup se mit à courir de toute sa force par le chemin qui était le plus court, et la petite fille s'en alla par le chemin le plus long, s'amusant à cueillir des fleurs pour sa mère-grand, àmanger de délicieuses fraises des bois, et à chantonner gaiement à travers la forêt.
Le loup, lui, ne fut pas longtemps à arriver devant la maison de la mère-grand ; il frappa à la porte : toc, toc, toc.
- Qui est là ? Répondit une voix chevrotante.
- C'est le petit chaperon rouge qui vous apporte des galettes et un petit pot de beurre que ma mère vous a cuisinés, dit le loup, en contrefaisant sa voix.
La mère-grand, qui était dans son lit car elle était un peu souffrante, lui cria :
- Tire la chevillette et la bobinette cherra. Le loup tira la chevillette et la porte s'ouvrit. Alors, le loup se jeta sur la vieille femme, et la dévora d’un seul coup. Il y avait plus de trois jours qu'il n'avait mangé. Ensuite il ferma la porte, alla se coucher dans le lit de la vieille dame, et attendit l’arrivée du petit chaperon rouge.
Quelques minutes plus tard, le petit chaperon rouge frappa à la porte. Toc, toc, toc
- Qui est là ? Dit le loup
Le petit chaperon rouge prit peur en entendant la grosse voix du loup, mais, se rappelant que sa mère-grand était malade, il répondit :
- C'est votre petite fille le petit chaperon rouge, qui vous apporte des galettes et un petit pot de beurre que ma mère vous envoie.
Le loup adoucit un peu sa voix et lui cria :
- Tire la chevillette et la bobinette cherra.
Le petit chaperon rouge tira la chevillette, et la porte s'ouvrit.
Le loup, la voyant entrer se cacha sous les draps et lui dit :
- Mets les galettes et le petit pot de beurre sur le buffet, et viens t’asseoir à mes côtés.
Le petit chaperon rouge déposa délicatement les aliments, et vint s’asseoir sur le rebord du lit, juste à côt é de la vieille dame. Elle fut un peu étonnée de ne pas très bien reconnaître samère-grand et elle dit :
- Mère-grand, que vous avez de grandes jambes ?
- C'est pour mieux courir, mon enfant.
- Ah ! Mère-grand, que vous avez de grands bras ?
- C'est pour mieux t'embrasser, mon enfant.
- Ah ! Mère-grand, que vous avez de grandes oreilles?
- C'est pour mieux t’écouter, mon enfant.
- Ah ! Mère-grand, que vous avez de grands yeux ?
- C'est pour mieux te voir, mon enfant.
- Ah ! Mère-grand, que vous avez de grandes dents ?
- C'est pour mieux te manger, mon enfant. Et en disant ces mots, le méchant loup se jeta sur le petit chaperon rouge, et la mangea.
Moralité

Attention à tous ces bonimenteurs et à ce qu’ils te racontent, car même si le loup ne mange pas les petits enfants comme il est dit dans cette histoire, il ne faut jamais discuter sur ton chemin avec des personnages que tu ne connais pas. Et ceci est valable dans la forêt, dans la rue, dans un grand magasin, mais aussi et surtout sur internet.

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default Le Rock de la Sorcière

Message par HORIZON le Jeu 22 Sep - 20:48

Le Rock de la Sorcière
Dans une caverne sombre et poussiéreuse, au milieu des serpents et des araignées habitait une vieille, très vieille, très très vieille dame. Personne n’osait prononcer son nom, car c’était une... Sorcière !!!
Un soir d’hiver, la lune brillait dans le ciel, toute ronde, comme un gros fromage. La Sorcière,un peu fofolle, se mit à chanter … Et à taper sur des gamelles ! Elle rêvait… Elle rêvait qu’elle était une star. Oui! Une star du rock and roll, bien plus belle que toutes les fées !
Alors la nuit, elle mettait ses gros sabots de bois, elle sortait dans la neige et se rendait à la ville… pour voler des bébés ! Et au petit matin, avant le premier rayon de soleil, elle les
ramenait dans leur lit. Ni vu ni connu ! Toutes les nuits, pendant des mois, des années, elle leur apprenait à jouer du saxophone, du piano et de l’ukulélé.
“ Non, non, non! Ma chanson est en la mineur s’impatientait la Sorcière ! Sois plus attentif ou je te transforme en limace ! “
Un jour, un producteur de spectacles appela la Sorcière: “ Allo ! Allo ! Pouvez-vous donner un concert dans notre bonne ville de Tartifouille sur Mer ? “ La sorcière ne se fit pas prier ! Elle sortit son aspiroréacteur, tous les enfants montèrent dessus avec armes et bagages et ils partirent vers “ Tartifouille sur Mer “.

Le concert fut exceptionnel et le succès arriva très vite. Mais la Sorcière était ennuyée “
Comment transporter tout notre matériel sur mon vieil aspiroréacteur ?
Mais oui ! Bien sûr ! Il faut changer de modèle ! “
Londres, Paris, New York… Ils étaient accueillis partout dans de somptueux palaces. Tout le monde voulait les voir !
Alors, l’étrange orchestre organisa un concert sur la lune. Oui, oui ! Sur la lune ! Pour tous
les terriens ! Plus de six milliards de spectateurs étaient attendus ! On invita les parents des enfants aux premières loges, sur un satellite, mais... ils avaient un petit peu peur de monter dans la fusée.
“ Oh la la! Ces engins modernes... “ Vous êtes sûr que l’on ne peut pas plutôt y aller à vélo ? “
Le concert fut un énorme succès. On en parla même sur Jupiter ! Les saturniens et les
saturniennes dansaient le Houla Hop. Mais le lendemain matin, les enfants trouvèrent la
Sorcière allongée au milieu des serpents et des araignées. Elle ne bougeait plus, elle avait du mal à parler. “ Aaah! Je ne comprends pas ce qui m’arrive, cela fait plus de trois cents ans que je n’ai pas été fatiguée ainsi ! “ gémissait la Sorcière.
Alors une dernière fois, les enfants jouèrent pour elle, tout doucement leur plus grand
succès : “ Le Rock de la Sorcière “.
Et soudain, comme par miracle... La Sorcière se réveilla ! Elle prit le micro, et se mit à chanter de plus en plus fort ! D’un seul coup, toutes les étoiles s’illuminèrent dans le ciel et dansèrent avec le soleil. Une nouvelle star était née !

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default Le Vilain Petit Canard

Message par HORIZON le Jeu 22 Sep - 20:51

Le Vilain Petit Canard

Ah ! Qu’il faisait bon, dehors dans cette campagne ! C'était l'été, une cane, assise là, sur son nid couvait consciencieusement ses canetons ; pourtant elle commençait à en avoir assez, car cela durait depuis quelque temps déjà.
Soudain les oeufs craquèrent, les oisillons brisaient leur coquille en sortant la tête l’un après l’autre. Cependant, un oeuf ne voulait pas se percer. C’était le plus gros d’entre tous. La cane soupira et se résigna à attendre ; elle se recoucha pour tenir cet oeuf bien au chaud sous son ventre.
Enfin le gros oeuf creva et un étrange petit canard apparut. Il était grand, tout dégingandé et terriblement laid. La cane le regarda fixement et elle dit :
- Voilà un caneton vraiment différent, aucun des autres ne lui ressemble, il est gris et si gros ! Mais qu’importe !
Elle prit ses petits sous son aile, et tous ensemble partirent faire une promenade sur le lac.
Le lendemain, il fit un temps délicieux alors, la mère cane vint présenter la nouvelle famille à tous les animaux de la basse-cour ; mais lorsque ceux-ci s’aperçurent de la différence du dernier venu, les réactions ne se firent pas attendre.
- Celui-là, nous n'en voulons pas ! Et aussitôt une cane lui mordit le cou.
- Laisse-le tranquille, dit la mère, il ne fait de mal à personne.
- Non peut être, dit la cane qui avait mordu, mais il est trop grand et trop laid.
- Il n'est pas beau, mais il a bon caractère, et il nage magnifiquement bien. Il est resté trop longtemps dans son oeuf, voilà pourquoi il est si gros.
Hélas le pauvre vilain caneton fut mordu, bousculé, nargué toute la journée, et ce fut de pire en pire ensuite. Le pauvre petit fut pourchassé par tout le monde, même ses frères et soeurs le rejetaient. Un jour, sa mère lui dit :
- Je voudrais que tu sois bien loin mon chéri !
Alors le vilain petit canard s'envola par-dessus la haie et parvint cahin-caha au grand marais habité par les canards sauvages. Il se cacha dans un coin et il y passa toute la nuit, très las et très triste.


Le matin, les canards sauvages l’aperçurent.
- Quelle sorte d'oiseau es-tu ?
Le caneton se tourna de tous les côtés, et répondit en bégayant :
- Je, je, je suis un canard !!
- Aaah ! Tu es vraiment laid, dirent les canards sauvages. Mais ça nous est égal, pourvu que tu ne te maries pas dans notre famille.
Soudain, au-dessus d'eux, on entendit : Pif, paf ! Et deux canards sauvages tombèrent raides morts. Pif, paf résonna de nouveau. C'était une grande chasse. Le vilain petit canard effrayé tourna la tête pour la cacher sous son aile, quand soudain, un grand chien terrible surgit devant lui. Le chien approcha sa gueule, montra ses crocs pointus et... tourna les talons sans se préoccuper du petit caneton.
- Oh ! Dieu merci, soupira le vilain petit canard, je suis si laid que même le chien ne veut pas me mordre.

L'automne arriva, les feuilles devinrent jaunes et le vent s'en empara pour les faire danser. Le vilain petit canard passait tout son temps à chercher une famille voulant bien l’accueillir, mais les animaux le dédaignaient toujours à cause de sa laideur.
Puis, l'hiver arriva qui fut extrêmement froid ; le caneton devait tout le temps nager pour empêcher l’eau de geler complètement autour de lui ; mais à la fin, complètement épuisé, il ne bougea plus, et fut prisonnier de la glace.
Le matin, de bonne heure, un paysan le vit, brisa la glace, et l'emporta chez lui pour le ranimer. Lorsqu’il se réveilla, les enfants voulurent jouer avec lui, mais apeuré, il se sauva et se cacha parmi des buissons couverts de neige. Il y resta tout l’hiver, attendant patiemment que l’air se réchauffe pour pouvoir repartir.

Petit à petit, l’air fut plus doux, les oiseaux se mirent à chanter et le soleil devint de plus en plus présent. Le printemps arrivait ; cependant le vilain petit canard était toujours tout seul.
Un jour, droit devant lui, s'avancèrent trois beaux cygnes qui ébrouaient leurs ailes et nageaient légèrement dans l’onde pure d’un étang. En voyant ces magnifiques bêtes, il fut pris d'une étrange tristesse.
- Je vais voler vers vous, oiseaux royaux, et vous me massacrerez, parce que j'ose m'approcher. Moi ! Le vilain petit canard.
En un coup d’aile, il s’éleva au-dessus de l’étang et se dirigea vers les superbes voiliers. Les trois oiseaux l'aperçurent, se retournèrent et accoururent vers lui à grands coups d'ailes en rasant les flots.

- Tuez-moi si vous voulez ! dit le vilain petit canard.
Il pencha la tête sur la surface de l'eau, attendant le choc et sa mort certaine... mais, il n’en crut pas ses yeux, quelle surprise en voyant son reflet ! Il vit qu’il était devenu lui-même un cygne. Il en perdit le contrôle de son vol et tomba violemment dans les profondeurs de l’étang. Quand il rouvrit les yeux, les grands cygnes nageaient autour de lui et le caressaient tendrement avec leurs becs. Alors ses plumes se gonflèrent, son cou se dressa et heureux comme jamais, il comprit enfin tout son bonheur d’avoir retrouvé sa vraie famille.

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default pourquoi l'eau de la mer est salée.

Message par Rosafly le Sam 24 Sep - 20:19

Il y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères.
Wang-l'aîné était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. A la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle, et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.
Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il ne pourrait pas manger, alors, il se résolut à aller chez son frère dut aller chez son frère aîné.
Arrivé sur place, il le salua et dit en ces termes :
-Frère aîné, prête-moi un peu de riz.
Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet reparti.

Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer Jaune. La chance n'était pas avec lui car il ne parvint même pas à attraper un seul poisson.
Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route.
" Ça pourra toujours servir!" , pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison.
Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda :
-As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poisson ?
-Non, femme! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule.
-Ah, Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre: il ne reste pas un seul grain à la maison.
Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantité de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine mais la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait.

Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta.

A partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme.

Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit :
-Frère-cadet, prête-moi donc ta meule.
Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser.

Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise

Il était très heureux, le frère aîné. Il rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler.

Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots.

Depuis ce temps-là, elle continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner.

Et voilà pourquoi l'eau de la mer est salée.
histoire du chine /auteur inconnu

Rosafly

Age : 29

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default Re: mini-contes pour enfants

Message par INDOU le Ven 13 Jan - 10:21


Une souris jamais contente

Il était une fois une souris qui n'était jamais
contente. C'était pourtant une souris ordinaire, une souris gris
souris, avec un petit museau pointu et une petite moustache; mais rien
ne lui plaisait dans la vie.
D'abord, elle n'aimait pas sa couleur.
Un jour elle voulait être rousse, et elle rouspétait; le lendemain elle
préférait marron, et elle maronnait.
Elle se trouvait petite. On
l'appelait mini-souris; mais elle avait beau se pendre par les pieds,
elle ne gagnait pas un minimètre; et ça, elle ne pouvait l'admettre.
Son
poil non plus ne lui convenait pas; elle le trouvait trop ras. Elle
ressemblait à ses cousins, les rats, et ça la chagrinait. Elle vivait
dans un trou qui était si étroit qu'elle avait plus de place quand elle
achetait trois grains; ça la rendait grincheuse.
Bref, jour et nuit, notre souris ronchonnait sans répit.
Tu n'es pas très gentille, lui disait-on, peut-être es-tu malade ? Ou trop maigre ?
C'est vrai ça, on parle toujours des " bons gros " mais jamais des " bons maigres "; tu devrais y songer.
Elle y songea.
Manger, manger, elle ne pensa plus qu'à se gonfler la panse . Elle s'enferma chez elle avec des provisions et se mit à la tâche:
Menu
Lundi : pâté, patates et pâtes ;
Mardi : pâtes, pâté et patates ;
Mercredi : patates, pâtes et pâté ;
Jeudi : pâté, pâtes et patates ;
Vendredi : pâtes, patates et pâté ;
Samedi : patates, pâté et pâtes ;
et le dimanche
un grand verre d'eau.

Une semaine passa. Sans résultat. Malgré un tel menu, elle restait trop menue. Elle supprima le verre d'eau.
Après
plus de deux mois de ce régime " bourri-bourra ", notre souris glouton
finit pourtant par s'empâter de partout et devint ronde comme un ballon.
Même les pattes semblaient parties, cachées par son gros ventre. Il n'y
avait plus que les oreilles qui dépassaient, et encore, pas tout, juste
un petit bout.
Mais quand elle se
trouva coincée dans son trou sans pouvoir en sortir, elle fut à nouveau
de très mauvaise humeur, Et elle jeûna le plus vite possible.
A
sa première sortie, elle rencontra deux souris voisines. Une blanche,
une verte. La blanche travaillait à l'hôpital et elle était très pâle.
La verte courait dans l'herbe, mais quelqu'un qui passait par là
l'attrapa par la queue, la trempa dasn l'huile, dans l'eau, et elle se
transforma en un escargot tout chaud. Quel sort pour une souris de finir
en escargot ! Notre souris grise aurait pu se dire qu'être couleur
muraille, ce n'était pas si mal que ça ; mais non, elle ne se le dit
même pas.
Le soir, il y avait un bal.
Pour se faire belle et se grandir un peu, notre mini-souris mit ses
souliers vernis avec des talons hauts. Puis elle entra.
Musique....
Drame , c'était un cha-cha-cha.
Elle voulut s'échapper, mais elle glissa par terre et tomba sur les dents.
Crac, plus de dents.
Mais
c'est triste une souris sans dents, qui ne grignote ni ne sourit. Il
lui fallait d'urgence une dent de remplacement. Elle fit alors le voeu
que si elle en trouvait une, elle deviendrait une crème de souris et le
demeurerait pour le reste de la vie.
Et c'est depuis ce temps-là que les enfants glissent sous leur oreiller leur première dent de lait.
C'est pour aider les petites souris à devenir plus sages.




INDOU


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default Re: mini-contes pour enfants

Message par chahd le Ven 3 Fév - 19:12

je veus le conte " le petit poisson rouge" de la 4eme anneé primaire

chahd

Age : 32

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default Re: mini-contes pour enfants

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